jeudi 20 février 2014

Corruption frein à l’entrepreneuriat, 19 décembre 2013 au CITE Ambatonakanga

Notes sur le Rendez-vous des Entrepreneurs sur : « Corruption frein à l’entrepreneuriat » du 19 Décembre 2013
Intervenants : Mr Alex Rafamantanantsoa (Transparency International-Initiative Madagascar)
                          Mme Claudia Rabetsivoh (Madagascar Business Advices)
                         Mr Faly Ralaimanampisoa (BIANCO)
Présentation  des intervenants
*      Transparency International-Initiative Madagascar
Organisme effectuant des enquêtes et recherches relatives à la corruption à Madagascar
Année de création : 2000
*      Madagascar Business Advices
B ureau d’études spécialisé dans :
Ø  Création d’entreprise ;
Ø  Etude de marchés
Ø  Conseil et accompagnement
*      Bianco
Organe étatique chargé de relever et de dénoncer les pratiques de corruption.
Limites du BIANCO : l’action du  BIANCO  se termine à la dénonciation de faits présumés de corruption auprès de la justice. Ce qui advient par la suite n’est plus de son ressort.
Le concept de corruption par les intervenants :
Les intervenants se sont accordés à dire qu’elle consiste en :
*      Une manipulation des lois à ses avantages ;
*      Un manque de transparence
*      Une favorisation du secteur informel ;
*      Diverses pratiques de préférences personnelles au détriment des autres :
Ø  Pots de vin ;
Ø  Harcèlement direct ou indirect ;
Ø  Népotisme ;
Ø  Discriminations raciale et/ou sexuel
Suggestions  émanant des intervenants et du public :
*      Mise en place (ou renforcement) d’un système de veille et  interpellation ;
*      Création d’un cercle de probité ;
*      Elaboration  d’un code de conduite et d’éthique ;
*      Application des textes relatifs à la déclaration de patrimoine


Notes sur le Rendez-vous des Entrepreneurs sur : « Corruption frein à l’entrepreneuriat » du 10 Octobre 2013
Intervenants :    Mr Mamy Francis Ranoelison (Culture d’entreprise)
                            Mr Lala Ramahefarison Quality Environment Integrated Management (QEIM)
                            Mr Johary Ravaloson Centre d’Arbitrage et de Médiation de Madagascar (CAMM)

Présentation  des intervenants

*      Culture d’Entreprise
Cabinet spécialisé entre autres dans :
Ø  La formation et accompagnement ;
Ø  Animations  et dynamique de groupe ;
Ø  Audits qualité
*      QEIM
Cabinet spécialisé entre autres dans :
Ø  Audits qualité (300 audits effectués) ;
Ø  Santé et Sécurité des employés ;
Ø  Responsabilité Sociétale des entreprises

*      CAMM
   Organisme  axé dans :
Ø  La formation et sensibilisation ;
Ø  L’arbitrage des litiges


Questions- réponses

*      Combien coute une démarche de certification qualité à Madagascar ?
              Elle s’élève à 15000€
*      Est-il nécessaire pour une jeune PME  de se faire certifier ?
Non, s’il n’a pas de visée sur un marché international exigeant cette certification
*      Quelle est la différence entre le CAMM et un tribunal ?
Pour le CAMM la médiation s’effectue de manière :
Ø  Rapide (environ 3 mois) ;
Ø  Privée (uniquement entre les protagonistes et le CAMM) ;
Ø  Sans appel (la sentence prononcée entant irrévocable)
Ø  Consensuelle

*      Existe-il une ou des entité(s) qui élaborent des normes à Madagascar ?
Effectivement, il y a le SGS
*      Les normes  freinent-elles l’innovation ?

Du fait de la nature volontaire de la norme, non d’une certaine manière. Néanmoins, pour un pays avancé disposant d’une société de consommation exigeante, la non appartenance à une norme peut léser le produit ou  service

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